
Des Poupée & des Anges (Y)
Comment te dire man, c'est plus fort que moi, malgré moi je peux pas t'écouter.
J'ai besoin te montrer que je veux pas être ce que t'es, je voudrais te dire que je t'aime man, mais je refuse ta position.
Te ressembler je peux pas accepter l'inacceptable de ta relation avec cette homme, qui est mon père.
Je tant veux d'obéir toujours, je sais que ta pas le choix, mais cette peur que tu transpire j'en veux pas,
j'ai besoin dme battre c'est vitale. Besoin de sa, l'ouvrir tout le temps sinon rien, sa sert a rien.
Vivre sans sa je veux pas, jpeux pas plutot crever . Mais man c'est une médaille pour mutiler de guerre pour te remettre.
Jamais de ma vie dans les preuves de la douleur j'ai vu une femme en passer par autant de position :
Jt'ai vu a la verticale, à l'horizontale, par terre, sur le ventre, sur le dos, les mains tenant en pleine face,
trempé de peur, te cacher dans les chiottes, devant léviers ensanglanter,
Crâne ouvert, bouche pendante, menancente, les desous de plat offert dans les mains.
Vouloir se defendre rapidement allongé, aggipé au pied de table, se faire trainer.
Un gros trous dans les cheveux, énorme poigné de mèches dans les mains d'père.
Rage monté, genoux en sang, supplier, prier, pour un chien en payer. Souffrance sans prix, statue de mère durement vécu,
Préserver, défendre, faire le moins dégâts possible pour les autres vie au moins, mais resté maternelle avant tous.
A lui père sa dérange pas te défoncer, sa veut rien dire il veut pas comprendre trop encombrant jamais soucier par son rôle d'homme .
Le semblant de paix, le bonheur qu'on te fait bouffer de l'extérieur. Je vois bien que t'y fait pas, je sais que ces de la dignité. Ta toujours nié, jamais avoué mais seul j'entend les cris de ton coeur venu trop bruyant.
Alors ces la vie, c'était sa ta vie ? Alors on peut vivre de cette façon, sans que sa dérange personne ?
Comme si ton existance à si peu de valeur, tellement innéxorable, tellement rien du tout
Mais tu pourrais crever dans cette incompréhension, crever dans le silence, crever dans l'indifférence générale, crever dans l'idée que toi & tes semblables qui couront toujours & encore dure constatation.
Mais man, meme si maintenant ta bouche est close, ta face, ta guele, ton visage est marqué par le passé,
mais sur ton front signifie le malheur, la souffrence qu'on a traverser, mais pour sa ta pas besoin de parler.
Sous mes yeux ta vie se déroule mais moi je veux pas devenir complice, je vais pas collaborer au putain de rôle de père tante de tenir.
Tout seul il peut se persuader qu'il a rien fait, tout seul il peut se convaincre que ces pas sa faute, mais moi rien que dalle, j'arrive pas a gober
J'avalerais rien, je contriburais pas, jlui rapelerais, j'y veillerais man
J t'aime , Je t'aime ..
Comment te dire man, c'est plus fort que moi, malgré moi je peux pas t'écouter.
J'ai besoin te montrer que je veux pas être ce que t'es, je voudrais te dire que je t'aime man, mais je refuse ta position.
Te ressembler je peux pas accepter l'inacceptable de ta relation avec cette homme, qui est mon père.
Je tant veux d'obéir toujours, je sais que ta pas le choix, mais cette peur que tu transpire j'en veux pas,
j'ai besoin dme battre c'est vitale. Besoin de sa, l'ouvrir tout le temps sinon rien, sa sert a rien.
Vivre sans sa je veux pas, jpeux pas plutot crever . Mais man c'est une médaille pour mutiler de guerre pour te remettre.
Jamais de ma vie dans les preuves de la douleur j'ai vu une femme en passer par autant de position :
Jt'ai vu a la verticale, à l'horizontale, par terre, sur le ventre, sur le dos, les mains tenant en pleine face,
trempé de peur, te cacher dans les chiottes, devant léviers ensanglanter,
Crâne ouvert, bouche pendante, menancente, les desous de plat offert dans les mains.
Vouloir se defendre rapidement allongé, aggipé au pied de table, se faire trainer.
Un gros trous dans les cheveux, énorme poigné de mèches dans les mains d'père.
Rage monté, genoux en sang, supplier, prier, pour un chien en payer. Souffrance sans prix, statue de mère durement vécu,
Préserver, défendre, faire le moins dégâts possible pour les autres vie au moins, mais resté maternelle avant tous.
A lui père sa dérange pas te défoncer, sa veut rien dire il veut pas comprendre trop encombrant jamais soucier par son rôle d'homme .
Le semblant de paix, le bonheur qu'on te fait bouffer de l'extérieur. Je vois bien que t'y fait pas, je sais que ces de la dignité. Ta toujours nié, jamais avoué mais seul j'entend les cris de ton coeur venu trop bruyant.
Alors ces la vie, c'était sa ta vie ? Alors on peut vivre de cette façon, sans que sa dérange personne ?
Comme si ton existance à si peu de valeur, tellement innéxorable, tellement rien du tout
Mais tu pourrais crever dans cette incompréhension, crever dans le silence, crever dans l'indifférence générale, crever dans l'idée que toi & tes semblables qui couront toujours & encore dure constatation.
Mais man, meme si maintenant ta bouche est close, ta face, ta guele, ton visage est marqué par le passé,
mais sur ton front signifie le malheur, la souffrence qu'on a traverser, mais pour sa ta pas besoin de parler.
Sous mes yeux ta vie se déroule mais moi je veux pas devenir complice, je vais pas collaborer au putain de rôle de père tante de tenir.
Tout seul il peut se persuader qu'il a rien fait, tout seul il peut se convaincre que ces pas sa faute, mais moi rien que dalle, j'arrive pas a gober
J'avalerais rien, je contriburais pas, jlui rapelerais, j'y veillerais man
J t'aime , Je t'aime ..






France
Algérie
États-Unis
Espagne